Les Causes Chimiques Des Troubles Psychiques

Les Causes Chimiques Des
Troubles Psychiques

Introduction

Saviez-vous que de nombreux troubles comportementaux, y compris la violence, seraient dus à un empoisonnement aux métaux lourds, largement fournis par la « mal-bouffe », certains médicaments et produits industriels ?

Depuis de nombreuses années, l’homme plonge périodiquement dans des situations dramatiques, que ce soit par le progrès, le confort, les enjeux économiques, mettant ainsi sa vie en péril.

Les Romains sombrèrent dans le saturnisme en utilisant des ustensiles et vaisselles en plomb et en étain. Rappelons-nous la folie du célèbre Caligula !

Au IIe siècle, des médecins grecs, tel Claude Gallien, commencèrent à employer le mercure pour soigner la syphilis et la petite vérole.

Au XVIIIe siècle, la médecine est confrontée à diverses maladies qu’elle traite par des sels mercuriques et arséniques, certes anéantissant la cause mais déclenchant la folie. Parmi les malades les plus célèbres, citons Mozart et Rimbaud.

A cette même époque, ce fameux mercure fut aussi utilisé en dentisterie, pour la confection d’amalgames dentaires, avec de graves conséquences sur le transfert placentaire, le fœtus, les chromosomes (cf. la littérature de Jean-Jacques Mellet et M. Grosman).

Jusqu’en 1934, bien qu’ayant connaissance des effets néfastes du mercure, on continua à l’introduire à outrance en tant que conservateur dans divers médicaments, crèmes, pilules, badigeons et, plus grave encore, dans les vaccins humains et animaux ! Les dégâts de ce poison ne se firent pas attendre et les premiers cas d’autisme et de diverses pathologies mentales suivies d’internements en asiles psychiatriques virent le jour.

Sous la révolution industrielle, les effets massifs de l’intoxication au mercure, au plomb, au cadmium et à l’arsenic surviennent également, notamment dans l’industrie textile, la fabrique de chapeaux, l’industrie de la peinture, la plomberie et dans l’agriculture (pesticides). De véritables drames écologiques ont vu le jour comme le scandale de Minamata en 1950, le scandale de l’amiante, l’explosion de l’usine AZF…

De nos jours enfin, face à l’enjeu économique grandissant, c’est au tour de l’industrie pharmaceutique et cosmétique d’avoir recours à ce poison (collyre pour les yeux, sprays nasaux…). Et cela malgré la corrélation directement établie avec les troubles du comportement et les maladies dégénératives, prouvée scientifiquement par des épidémiologistes tel le Pr Boyd Haley (Alzheimer).

1 – LES CAUSES ALIMENTAIRES

À l’heure où le génome humain est sur le point d’être déchiffré et où l’industrialisation est massive, on sous-estime encore les conséquences parfois dramatiques de la nourriture industrialisée…

Nous vivons dans l’ère des batailles barbares du « fast-food » et de la nourriture industrielle à l’encontre des glorieux généraux de la bonne cuisine de nos grand-mères. Tout fait ventre, pourvu que le profit soit au rendez-vous !

Poulet à la dioxine, veau aux hormones, sodas frelatés et légumes génétiquement modifiés, le tout accompagné d’une petite pointe d’irradiation, de phosphates surajoutés, de colorants et conservateurs pour donner un bel aspect et, bien souvent, fourré de nombreux additifs.

Un changement alimentaire sans gluten sans caséine, exempt de tout aliment intolérant, personnalisé et individualisé peut permettre au métabolisme de se détoxifier et de redonner goût à la vie !

a/ L’irradiation en question

La France, comme d’autres pays nucléarisés, a été l’un des premiers à développer cette technique pour conserver les aliments. Faisant fi de toute prudence élémentaire, compte tenu en particulier de la formation de radicaux libres dans les aliments irradiés, on ne cessait de déclarer que l’irradiation des aliments ne représentait aucun danger !

Actuellement la France autorise l’irradiation des produits suivants : fraises, fruits secs, oignons, eaux, échalotes, légumes secs, céréales, farine de riz, plantes aromatiques, épices, légumes déshydratés, flocons et germes de céréales, ainsi que les produits laitiers, les viandes de volaille, les cuisses de grenouille, les crevettes, les camemberts au lait cru, la gomme arabique, la caséine et les caséinates, le sang animal, le colostrum bovin et le blanc d’oeuf.

Beaucoup de ces produits servent d’ingrédients dans des aliments composés qui ne sont soumis à aucun étiquetage stipulant que certains de leurs ingrédients ont été irradiés (extrait paru dans l’Impatient de septembre 1997 n°23).

b/ Les dégâts des phosphates

Quels mécanismes peuvent expliquer certains effets des phosphates, chez les enfants et adultes sensibles pour des raisons hérédo-biologiques, ou chez les sujets intoxiqués au mercure ?

Les phosphates surabondants diminuent la concentration de plasmatiques de calcium, laquelle est déjà basse dans les conditions d’alcalose très fréquente chez les personnes atteintes d’hyperactivité, d’autisme, de dépression, d’irritabilité et de divers problèmes psychiques.

Le calcium n’est donc pas suffisamment disponible (sous forme de calmoduline) pour de nombreuses réactions cellulaires, dont dépendent la concentration musculaire, la conductivité des nerfs, la sécrétion des hormones et des neurotransmetteurs. Ceci conduit à des crampes musculaires (maladie des jambes de non-repos), aux troubles du fonctionnement de non-coordination, à l’excitation, l’hyperactivité et les troubles scolaires…

Les phosphates causent une alcalose des muqueuses, constituant ainsi un terrain favorable à la libération d’histamine par action des allergènes (allergie) puisqu’en même temps est inhibée l’action anti-allergique du calcium.

Ils diminuent la résorption intestinale du calcium, du magnésium, du fer, du zinc, qu’ils lient sous forme de sels insolubles, dans les conditions d’alcalinité de l’intestin grêle. Ils provoquent ainsi une carence en magnésium. En compensation, ce dernier sera puisé dans le stock qui sert aux fonctions enzymatiques (le magnésium est un cofacteur de complexes vitaminiques B, en particulier de la B1), aux fonctions nerveuses et musculaires, ainsi qu’à la métabolisation du sucre.

C’est pour cela que l’apport de certains compléments alimentaires spécifiques peut régulariser les comportements et troubles psychiques.

c/ Les additifs et colorants alimentaires

En consommant à profusion chewing-gums, guimauves, nounours gélifiés et autres bonbons, les enfants sont les premiers à dépasser largement les doses journalières admissibles en colorants et autres additifs.

Ces produits sont proches des antioxydants (éthoxyquine) et des fongicides (diphénylamine, imazalil, thiabendazole) dans lesquels, après récolte, on trempe les bananes, les pommes, les poires, les agrumes pour qu’ils se conservent.

Le daminozide est typiquement un produit de traitement agricole et non un colorant à l’image de ceux que l’industrie utilise pour rendre attrayant bonbons, sirops, boissons, charcuterie…

Ces colorants-là sont des substances codifiées par la lettre E (pour Europe), suivie de trois chiffres, ce qui atteste qu’ils ont été soumis à une évaluation toxicologique : une garantie de sécurité qui n’en empêche pas moins les fraudes ! • Un véritable «business» dont le marché mondial s’élève à plusieurs milliards d’euros. Pour en savoir plus : http://www.cd-et-ebook.com/cadeaux/

Un exemple : le bon pain du Français… Le pain de «tradition française », ne doit contenir aucun additif. En revanche, le pain «courant français» peut en contenir quatorze !

Qu’en est-il du soi-disant fromage râpé sans fromage ? Il fond, file, nappe, gratine mais ce n’est pas du fromage… mais plutôt une mixture industrielle contenant de l’eau, des matières grasses, des protéines laitières, du sel, des arômes et… une dizaine d’additifs : sel de fonte, émulsifiants, correcteurs d’acidité, colorants et amidons (Sciences et Vie n°953 – fév. 1997).

d/ L’aspartame et le monoglutamate: de «bien silencieux poisons» pour l’organisme…

L’aspartame est composé de trois produits chimiques : l’acide aspartique, la phénylalanine et le méthanol, le classant ainsi parmi les additifs alimentaires les plus dangereux du marché.

Dans le livre « Prescription for Natural Healing » du Dr James Balch, nous apprenons que l’aspartame serait rangé dans la catégorie des poisons chimiques (cf. Nexus Magazine vol. 2 – 28 oct.-nov. 1995).

Quand au monoglutamate, pour les personnes sensibles au gluten et, dans le cas où la barrière hémato-encéphalique de leur cerveau est enflammée, une consommation excessive pourrait être responsable de problèmes de transmission des neurotransmetteurs (cf. travaux du Pr Massimo Montinari et du Dr Antonella Costi).

Une évidence et une urgence : manger bio.

Pourquoi ? Tout simplement parce que les fruits et légumes ne sont traités ni avant, ni après la récolte ; les animaux de boucherie sont mieux traités, mieux nourris.

Avec l’aimable autorisation de Elke Arod (elke@hyperactif.org)
Présidente des associations Stelior et Hyperactif Autiste Epilepsie.


2 – LES CAUSES ENVIRONNEMENTALES

Depuis les révolutions industrielles, les nouvelles technologies créées par l’homme plongent notre humanité dans un environnement assailli de métaux, toxiques en tout genre. Parmi eux citons :

  • Les incinérateurs de déchets rejetant en autres de la dioxine, et les incinérateurs humains relarguant le mercure contenu dans les amalgames dentaires des défunts. Savez-vous, qu’un plombage contient en moyenne 100 000 µg de mercure ? Et rares sont les villes interdisant l’incinération des plombages humains (excepté Zurich en Suisse !).

  • Les centres d’épuration, utilisant des excréments humains pollués, redistribués en tant qu’engrais dans les prés, les vignes… (cf. Pr Maurice Rabâche).

  • Les industries classées Seveso, telles les raffineries de pétrole, les centrales nucléaires, les industries chimiques, toutes utilisant du mercure, du plomb, du cadmium, de l’aluminium ou de l’arsenic, sans compter les autres toxiques et produits chimiques polluant notre atmosphère, nos sols, les eaux et nappes phréatiques.

  • Dans l’agriculture, ces toxiques n’ont jamais cessé d’être employés massivement dans la fabrication de pesticides partout dans le monde. A cela s’ajoutent les gaz rejetés par les transports en commun (poids lourds, transports marins, avions utilisant des carburants à base de benzène, de cadmium et de baryum…).

  • Sans oublier la fumée de cigarette ! Nous retrouvons même ce trio de toxiques, mercure – cadmium – plomb, dans nos ordinateurs, les lampes longue durée, certaines peintures, certains produits cosmétiques, de nombreux conservateurs et additifs alimentaires. En somme, ce sont plus de 2 000 tonnes de mercure qui sont produites annuellement, soit près de 27,4 tonnes par jour depuis l’an 2000 ! (cf. chiffre du Dr Jean-Jacques Mellet, épidémiologiste).

  • Dans l’industrie pharmaceutique, longue est la liste de médicaments toxiques dont les effets secondaires, volontairement niés par les grandes firmes, pourraient « bousiller » la vie de nos adolescents !

Parmi eux citons le Roaccuttan (Roche), traitement contre l’acné responsable depuis sa commercialisation en 1983 de 2 000 cas de dépression, de 1 000 suicides et plus de 6 000 cas de troubles psychiques (extrait de «Bon à savoir » mensuel suisse de consommateurs).

Certains antidépresseurs tels le Deroxat (Smithkline Beecham), le Prozac (Lilly), anti-inflammatoires comme le Vioxx (Merck) ou Celebrex (Pfizer) ou encore certains antidiabétiques responsables de divers troubles psychiques, suicides, crimes passionnels, dépressions… (cf. le magazine suisse L’Hebdo n°5 – 3 février 2005).

Enfin, saviez-vous que bon nombre d’adolescents, déjà intoxiqués par les fast food et une alimentation industrialisée, ainsi que par le mercure contenu dans les vaccins et les amalgames dentaires, mettent davantage leur vie en péril en consommant également du cannabis ? En effet, ces plants sont de nos jours, et dans bon nombre de pays, cultivés avec un recours massif à des pesticides organo-mercuriels.

Des études récentes ont démontré qu’une consommation de cette drogue chargée en produits toxiques avait des incidences sur les troubles psychiques mais aussi sur la fertilité et, plus grave encore, sur la malformation des nouveau-nés ! (cf. travaux du Pr Massimo Montinari en Italie).

Bref, tant de toxiques qui dégradent notre environnement, polluant ainsi sols, eaux, mais aussi animaux, poissons, végétations et… en bout de chaîne alimentaire, l’Homme ! (cf. travaux des professeurs André Picot et Maurice Rabâche, du CNRS).


Avec l’aimable autorisation de Elke Arod (elke@hyperactif.org)
Présidente des associations Stelior et Hyperactif Autiste Epilepsie.


3 – LES PATHOLOGIES OBSERVÉES

Depuis plus d’une vingtaine d’années, on assiste à une explosion de pathologies plus diverses les unes que les autres.

Parmi les troubles psychiques. On a pu constater une progression fulgurante de différents troubles du comportement, TOC (troubles obsessionnels compulsifs), hypo et hyperactivité, violence, ajoutés aux problèmes scolaires, difficultés de concentration, dyslexie, dysphasie chez l’enfant ou encore aux changements d’humeur, dépressions, convulsions chez l’adulte.

Plus grave encore, l’autisme a augmenté de 740 % ces dernières années tout comme l’épilepsie avec une augmentation de 60 % !

Sans parler de la schizophrénie, des maladies dégénératives tels le syndrome de Parkinson, la maladie d’Alzheimer…

Parmi les troubles physiques.

Les allergies et intolérances alimentaires, les rhumatismes, les troubles cutanés et circulatoires, la fibromyalgie, l’hypertension, les maladies thyroïdiennes et pathologies de l’intestin, maladie de Crohn et cœliaque ou encore la sclérose en plaques, les infarctus, divers cancers et nombreuses maladies orphelines…

Tant de pathologies plus ou moins graves, troubles psychiques contemporains, bien souvent liés à une intoxication aux métaux lourds.


Avec l’aimable autorisation de Elke Arod (elke@hyperactif.org)
Présidente des associations Stelior et Hyperactif Autiste Epilepsie.

4 – LES SOINS ET CURES DE DÉSINTOXICATION

De graves pathologies et troubles psychiques résultent ainsi de l’intoxication aux métaux lourds. Ceux-ci produisent alors des dérèglements et blocages enzymatiques à l’origine de substances toxiques dans l’organisme.

Cependant, des analyses ont vu le jour et nous permettent ainsi de réagir !

Les analyses: la peptidurie et le Cytotest

II existe une simple analyse urinaire, la peptidurie, instaurée par le Professeur Karl Reichelt en Norvège en 1979, qui permet de mettre en évidence ces toxiques, et en quelle quantité, qui perturbent l’activité électrique du cerveau.

À la peptidurie s’ajoute une tout autre analyse complémentaire, très efficace et adaptée de l’écologie clinique : le Cytotest. Il permet de diagnostiquer les intolérances alimentaires (allergies chroniques et réactions croisées) propres à chacun et notamment impliquées dans les pathologies physiques. Il met ainsi en évidence les aliments à exclure de l’alimentation et leur durée d’abstinence, suivant les réactions obtenues, en vue d’éliminer l’accumulation de toxiques, pouvant atteindre tous nos organes et déclencher une série de pathologies diverses.

Le changement alimentaire… une chance à ne pas banaliser

En fait, la relation entre nutrition et pathologie cérébrale est une idée déjà ancienne, même dans le cadre de la médecine du XXe siècle. L’action du changement alimentaire sans gluten et sans caséine a principalement été étudiée par les professeurs Karl Reichelt (Norvège) et Paul Shattock (Angleterre). Mais elle fut également observée, d’un point de vue épileptique, par le Pr Andréa Pelliccia de l’hôpital La Sapienza San Andréa de Rome, sur des milliers enfants et adultes soufrant de cette pathologies, ainsi que par le Professeur Massimo Montinari sur de nombreux enfants et adultes autistes (travaux et statistiques qu’aucune revue scientifique n’a accepté de publier !).

Ce changement alimentaire sans gluten sans caséine, exempt de tout aliment intolérant, personnalisé et individualisé selon les analyses de chacun, accompagné d’un suivi complémentaire bien ciblé, permettra à notre métabolisme de se détoxifier, de récupérer sa vitalité, et surtout nous redonner goût à la vie !

Nombreux sont les parents et médecins qui ont pu constater des signes d’amélioration clinique encourageants sur les personnes qui ont suivi un changement alimentaire adéquat.

De même ce changement alimentaire spécifique est également employé, en tant que base complémentaire, par le professeur Massimo Montinari, dans sa méthode de détoxification, homo-toxicologique, notamment pour les personnes atteintes de syndrome autistique et pathologies lourdes.

La synergie de ces deux méthodes permet ainsi d’obtenir d’excellents résultats chez de nombreuses personnes.

Le plus important… la prévention

Campagnes d’information et de prévention aux parents, futurs parents, adolescents doivent se multiplier pour que nos enfants profitent normalement de la vie, en bonne santé ! Tel est le but de l’association Stelior.

Il est urgent de fournir des informations transparentes aux personnes cherchant désespérément une réponse à leurs maladies et troubles psychiques, trop souvent qualifiés d’incurables, pour les aider à retrouver une vie meilleure au quotidien, celle-ci étant parfois devenue un enfer. Trop souvent ces enfants sont mis au ban de la société dans des hôpitaux, asiles psychiatriques, prisons à cause de leur comportement et de leur violence les possédant depuis déjà leur plus tendre enfance, à leur insu.

LA GAMME DELTA-6 DÉSATURASE

Suite aux analyses, et pour apporter toute son efficacité au changement alimentaire, associé à diverses méthodes curatives, un nouvel espoir est né avec la gamme Delta-6 désaturase.

Elle a été spécialement conçue pour les personnes allergiques, intolérantes et intoxiquées, grâce à la collaboration du Professeur Massimo Montinari et de la nutri-diététicienne spécialiste en détoxicologie Elke Arod.

OÙ S’ADRESSER ?

Associations « Stelior » et « Hyperactif Autiste Epilepsie »
BP21, CH-1247 Anières – Suisse
tél. : 0041 22 751 36 36

email : elke@hyperactif.org
www.stelior.comwww.hyperactif.net
www.sansgluten.orgwww.delta6desaturase.com

Avec l’aimable autorisation de Elke Arod (elke@hyperactif.org)
Présidente des associations Stelior et Hyperactif Autiste Epilepsie.


Pour recevoir une importante documentation, gratuite, sur les additifs alimentaires :
http://www.cd-et-ebook.com/cadeaux/ad.htm

(2 commentaires)

  1. Guidez Chantal

    Merci pour toutes ces précieuses informations…..

  2. Jacob Bernadette

    Bonjour,

    J’ai lu le témoignage de Madame Elke Arod dans la revue Alternatif bien-être.

    Cela m’a interpelé.

    Nous avons un fils de 25 ans atteint d’un état psychotique depuis 10 ans. Les médecins lui ont directement donné des neuroleptiques. Que pouvons-nous faire à présent pour tenter de le sauver ? Quelles analyses médicales devons-nous demander ? Une analyse d’urine serait-elle utile ? Comment savoir les aliments qui sont bons pour son métabolisme ? Je vous remercie.

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